The Forest, 1927 / Max Ernst
Je me balade en me tenant le coude dans une carrière dont la roche m’est inconnue. Friable au toucher, elle invite à creuser en son sein de petites sculptures. Des chèvres décapitées. Des trophées vulgaires. Leur surface est façonnée par mon ongle, éclairée par une lune trouée. Des trous, des trous, plus de trous que de grattages. Des aspérités grinçantes. Ma main n’a plus qu’un ongle.
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